Frank


Page de sympathie pour le regretté Frank, vous pouvez laisser vos messages sur le : dépôt Git de Frank.

Sympathy page for the late Frank, you can leave your messages on the : Frank repo.


Take Me Somewhere Nice

Client, collègue, puis ami j’ai eu la chance de partager avec toi sur la musique, la nourriture, le web et le monde.

Ta passion, ton engagement, ton envie de transmettre ont changé ma façon de travailler, de penser, d’être.

Beaucoup de personnes veulent rendre le monde meilleur mais peu ont le courage de le faire. tu faisais partie des courageux, des engagés de ceux qui font les choses.

Tu vas me manquer mon Frank.

Yann Madeleine

Savoir aider

Tu n’étais pas toujours souriant, des fois tu étais d’une colère visible tout aussi communicative. Tu acceptais l’ignorance, mais pas la médiocrité de le rester. Tu rêvais d’un web meilleur, mais pas de trimer pour ceux qui n’en n’ont rien à faire.

Tu m’a littéralement donné envie de me dépasser, d’aller plus loin, mais tu expliquais clairement quand ce n’était plus la peine.

Tu nous faisais déplacer des montagnes, et je suis encore sous le choc que tu ne sois plus là.

Xavier Mouton Dubosc

Merci d'avoir contribué à faire un web meilleur

Voici ma première Pull request depuis que j’utilise Git…

Je t’ai croisé à plusieurs reprises à Paris Web et à Sud web, je ne te connaissais pas personnellement, mais ta sympathie, ta bienveillance et ta serviabilité ont toujours été de mise, autant humainement que pour le monde du web. Pour moi, tu faisais partie de mes référents qui contribuent à faire du web un web meilleur. Même si je te connaissais de loin, je ressens une immense tristesse.

Valerie Galassi

Merci

Merci pour tout Frank. Merci pour ce dynamisme sur scène à ParisWeb en duo avec Bertrand. Merci pour m’abreuver d’idées de projets quand je te disais “hey, ça te dit de faire un truc ensemble ?”. Merci de ton avis, toujours pertinent, jamais méchant. Merci de ces discussions impromptues pendant des heures en visio parce qu’on se retrouve par hasard dans le même Slack.

Merci d’avoir tant donné, tout le temps, et à tant de monde. Merci de mettre l’humain avant le reste.

Garde moi une place là haut mon pote. Quand je te rejoindrai, on se fera un SudWeb tout les deux.

Tim Carry

Je voulais être ton ami

Je crois que je voulais être ton ami.

Un soir, on s’est serré la main. Les autres te connaissaient déjà, mais pas moi. Tu riais et parlais avec eux. Tu riais fort, tu parlais avec des mots forts.

Un soir, dans le sud, et au plus près de chez toi ; on a levé nos verres une fois. Puis de nombreuses fois encore.

Les autres soirs, on partageait la même sueur. Cette sève qui coule et qui unit les êtres qui partagent des racines communes.

Et un jour, je me souviens d’un chemin emprunté à tes côtés, dans cette ville rose où l’on ne pouvait se perdre ; surtout pas ce chemin vers un Web que tu voulais meilleur pour le monde.

Et ce soir je pleure. Je pleure car je voulais être ton ami ; mais je ne savais pas. Je ne savais pas qu’au premier soir, on s’était serré la main ; et on était ami.

Thanh Nguyen

L’anecdote

Au début où je travaillais dans le Web, un type que je connais peu me dit : « Tu travailles dans le Web ? Mais alors tu connais Frank ? »

Poliment, ne voulant pas paraître malpoli, je cherche des précisions : « Euh… je ne sais pas, tu connais son nom ? »

Lui, impassible : « Nan. »

Serviable comme pas deux, je lance une ultime bouée à la mer : « Mais euh… tu sais dans quelle boîte il travaille ? »

Et lui, me laissant définitivement face au vide béant de la solitude d’une conversation sans suite : « Ah euh… non. »

Quelques années plus tard, au deux ou troisième Paris Web, le premier Frank que j’aie jamais rencontré, c’était celui-là. Celui qui quelques années plus tard allait être dans l’équipe de Sud Web. Évidemment j’ai raconté l’histoire à tout le monde, vu son incongruité, et c’était devenu un genre de refrain avec les copains, par moments : Hé salut Frank — Tu connais Frank ?

J’en ris encore en l’écrivant, et j’entends son accent et son ton légèrement traînant, et je l’entends rire aussi. On a eu de la chance de le croiser.

Toutes mes condoléances à sa famille.

Stephane Deschamps

Tu laisses un grand vide

C’est dur d’écrire ces mots Frank.

Comme d’autres, tu m’as tout de suite ouvert les bras.

Je me souviens encore de ce moment où tu m’interpelles alors que je suis perdu à Montpellier, sur la route de mon premier Sud Web.

C’était rassurant de te retrouver, t’as toujours été encourageant, motivant, plein de petites attentions.

On a passé de belles soirées à échanger, rigoler.

T’as toujours su rassembler/organiser et partager plein de choses géniales.

Je te dois tant de choses.

C’était un plaisir, un honneur, et c’est un déchirement aujourd’hui d’imaginer ne plus pouvoir te croiser.

Merci pour tout.

Simon Previdente

FRANK - Fucking Rant Against Non Knowledge

J’ai rencontré Frank il y a 15 ans. On a découvert tant de choses ensemble.

Toutes les facettes du web, toutes ces techniques qu’il pensait ne jamais arriver à maîtriser à l’époque parce qu’il n’avait pas assez confiance en lui mais qu’il a finalement tellement bien compris qu’il les a expliqués et transmis avec passion et bienveillance à tant de monde.

Toutes les belles personnes qui se cachent derrière ce web qu’il a su emmener et engager ensemble grâce à ses convictions et son enthousiasme et qu’il m’a fait rencontrer car j’étais trop timide pour aller les aborder moi-même.

La photographie qu’il a su si bien maîtriser après des heures interminables d’explications sur l’intérêt des réglages de focale et d’ouverture sur son objectif https://www.flickr.com/photos/dirtyf/

Combien de soirées à boire des bières et à vouloir refaire le monde, à m’expliquer pourquoi être vegan, à lui expliquer un obscur concept technique, les sorties photos, la musique, les restos rue des Blanchers …

La vie faisant sa route, je l’ai perdu de vue depuis 4 ans en gardant toujours en tête l’idée d’en boire une nouvelle avec lui lors de mon prochain passage à Toulouse.

Quelle immense perte je ressens aujourd’hui. Tant de passion et d’engagement chez lui. Il a su montrer le chemin à tant de gens. Il m’a ouvert à tant de choses.

A sa famille, ses proches et tous ses amis, je présente mes plus sincères condoléances et ma profonde sympathie face à cette épreuve si douloureuse et injuste.

Merci d’avoir été mon Ami.

Sebastien Pauchet

Inspirant

Je t’ai rencontré en 2012, après avoir organisé le premier meetup ToulouseJS. J’étais étudiant et tu m’as donné d’excellent conseils, à tous les niveaux, toujours avec le sourire.

J’ai pu decouvrir SudWeb grâce à toi, mais aussi toute cette communauté francophone passionée du Web.

Tu as toujours été une inspiration et cela fait mal de savoir que nous ne pourrons plus échanger ensemble autour d’une bière. Tu es parti trop tôt.

Sebastien Chopin

Thank you, Frank.

Frank you brought so much passion, care, and joy to our company. After you passed away I learned that your connection to everyone on our team was far greater than what I expected. Thank you for taking a chance on us. Thank you for sticking with us when the going got tough. Thank you for your dedication.

Scott Gallant

Au revoir

Il y a des gens que tu considères immortels, sans forcément trop y penser, parce que ce sont de telles forces de la nature, parce qu’ils semblent inévitables, inarrêtables.

Jusqu’au jour où le monde te rappelle brutalement que ce n’est pas le cas.

Au revoir, Frank. Je serai là dans mon coin à garder précieusement les incroyables moments Sud Web avec toi.

Rudy Rigot

Comme une claque

Cela fait quelques jours que nous avons appris la mauvaise nouvelle, depuis ce moment, pas une minute sans que je me dise que ce n’est pas vrai que je vais me réveiller, que tu vas m’envoyer un message sur le slack jamstatic. Je t’ai connu trop tard et tu es parti trop tôt.

Ton absence va laisser un grand vide dans ce monde et dans notre petite communauté.

Adieu Frank

Patrick Faramaz

Dirty TLDR

Je n’ai jamais pris le temps de te remercier — et c’est souvent trop tard quand on s’en rend compte — de m’avoir aidé à sortir du gouffre en 2008, quand je traversais un burnout d’anthologie (premier et dernier, lesson learned). Je crois que sans toi, sans que tu me pousses à trouver un échappatoire à travers la photographie de rue puis la musique — dont j’avais oublié qu’elles étaient mes premières amours — je m’en serais peut-être pas sorti. Ton humour, ton soutien et ta hauteur de vue m’ont hélitreuillé depuis le fin fond du gouffre. Je te l’ai jamais formulé, ni ne t’en ai remercié, même si je me doute que tu te doutes.

Doutais. Qu’est ce que c’est difficile de te mettre au passé…

Donc au cas où, si t’as du wifi là-haut et que tu me lis, Merci. Par contre redescends, tu vas rater le changement climatique et l’effondrement, à commencer par le mien.

J’arrive plus à écrire, j’ai un truc dans l’œil.

Je garde nos éclats de rire, nos râlages incessants contre ce monde qui ne tourne jamais comme on se prête à rêver qu’il tourne, ton sens absolu de l’autodérision, ton intransigeance, ton amour du Web et des communs, du minimalisme et de la simplicité. Mais au delà de tout ça, ta générosité, immense et inconditionnelle.

Nicolas Perriault

Merci l'ami !

Je regarde les quelques photos de groupe des Sud Web auxquels j’ai eu le plaisir de participer, les divers témoignages… et je réalise que je n’étais vraiment pas le seul que tu aies inspiré. Des vieux routards biberonnés à Openweb/Pompage/Sud Web et consorts - comme moi - aux plus jeunes motivés par la JAMStack, tu as semé de bonnes graines et fait éclore bon nombre de motivations.

Tu faisais partie de ces gens désormais trop rares avec qui on pouvait discuter fermement, voir même s’engueuler copieusement… sans jamais pour autant se détester, et même se faire une bonne bouffe ensemble peu après. Je me souviens de ce restaurant sympa qu’on avait improvisé avec Nathalie lors d’un de mes passages express à Toulouse.

Ce lien qui nous unit tous aujourd’hui dans la tristesse de ton départ n’a d’égal que celui qui nous a rassemblé dans la joie de nos passions et moments communs. On dit que les gens ne meurent pas totalement quand ce qu’ils ont mis dans le monde autour d’eux continue de vivre : si j’en juge par l’émotion collective de ton départ et ce que tu as mis dans notre monde… te voilà désormais propulsé immortel du web francophone.

Nicolas Hoffmann

Les bras grands ouverts

Les bras grands ouverts. C’est de cette manière que tu m’as accueilli, comme tant d’autres, dans ces communautés que tu aimais tellement.

Je suis heureux de t’avoir connu, d’avoir pu te compter parmi mes amis; d’avoir eu cette chance de discuter de choses et d’autres, toujours avec ta passion, ton écoute et ta curiosité pour tout et pour tous, que ce soit en ligne ou sous le soleil de Toulouse qui t’allait si bien.

Tu vas nous manquer, Frank.

Nicolas Goutay

Merci, pour tout !

J’ai rencontré Frank avant la toute première édition de SudWeb, pour discuter de ma proposition de lightning-talk qui avait été finalement acceptée. Et nous sommes restés longtemps en contact après cela.

Merci pour tous ces apéro(web)s à Toulouse passés à :

  • discuter de web/agilité/méthodo,
  • me présenter des gens de la communauté toulousaine,
  • parler de musique et de guitares¹… et de tant d’autres choses.

Merci aussi pour tes encouragements à des moments où j’en avais bien besoin.

Je t’envoies quelques notes de musique. 🎶

Toutes mes condoléances à ta famille.

— wo0dyn

────────

¹ Je n’aurai finalement jamais l’occasion de jouer quelques riffs sur ta Gibson Les Paul.

Nicolas Dubois

I shall carry your spirit forward

I only knew Frank online, where we’d chat about product bugs and our thoughts on the direction of the industry. Mostly, though, it was Frank, encouraging me as no one else has ever done — to try things, to write and share my experiences, and to press on. Towards the end of June, prompted by nothing at all, I sent him a note to say how much I and my team appreciated him, and ciao from Chicago.

He had a one of a kind spirit, and will be deeply missed.

Nicholas Gracilla

On ne sera plus d'accord sur tout

Tu es parti et plus jamais on ne pourra se marrer parce qu’on était toujours d’accord sur tout. De la façon de gérer un produit au meilleur vélo gravel en passant par les levées de fonds qui peuvent pourrir des boites.

Il n’y aura plus le rendez vous bière du vendredi soir sur Zoom.

J’allais t’appeler ce vendredi et j’ai découvert sur Twitter que ça ne servait plus à rien. T’étais un vrai pote Frank et franchement c’est injuste de te voir partir. Je suis certain que tu vas manquer à un paquet de monde vu ton intelligence et ton énergie, ta façon d’être avec les autres et de penser le collectif.

Je serai vendredi avec ma bière devant mon écran pour une dernière fois. Merci pour tout mec.

Mathieu Bellon

Cœur contributeur

J’ai perdu mon mentor et ami, Frank Taillandier.

Frank était impliqué dans un nombre quasi incalculable de projets et communautés, comme s’il était insatiable de connexions humaines, sans compter les relations qu’il a pu noué avec chacun.e d’entre nous. Il était probablement sur les internettes avant que je ne clique pour la premiere fois sur une souris. Il a co-fondé la conférence SudWeb et a participé à l’organisation d’innombrables autres évènements web, apportant son aide. Il était un fervent ambassadeur de la jamstack et créateur de la communauté française Jamstatic. Il a d’ailleurs traduit un certain nombre d’article en français, rendant accessible la connaissance. Il était membre et contributeur sur le projet de Jekyll. Il était convaincu que les connexions humaines sont la clé du succès des projets, des entreprises. Que l’épanouissement des individus est une priorité.

Depuis mon intervention à Sudweb où nous nous sommes rencontrés en 2015, Frank avait le don de me mettre sur un piédestal, sans concession, sans défaillir. Il m’a inssuflé force et confiance en moi. Il avait sur moi ce super-pouvoir de propulsion, me donnant l’envie d’aller de l’avant, de continuer à découvrir et d’oser. Nombreux des projets que j’ai lancé l’ont été grâce aux encouragements de Frank.

J’ai eu une chance inouïe d’avoir croisé Frank, qui plus est depuis le début de ma carrière, me faisant grandir personnellement et professionnellement. Il m’a prise sous son aile, à sa manière pendant toutes ces années. M’accordant son temps, son attention, ses réflexions, sa pédagogie, sa bienveillance et ses blagues. Il était pour moi un père castor du web et m’a fait découvrir un nombre d’outil, de méthodes, de principes innombrables, car sa curiosité était intarissable comme sa passion pour le partage. Sa connaissance de notre industrie me fascinait, comme sa manière de me la conter.

Agissant comme un tonton bienveillant, je me sens horriblement orpheline à présent.

Partager et appliquer ses valeurs dans notre quotidien est une manière d’honorer Frank et son œuvre individuelle et collective. Je partage mes condoléances à la communauté de Frank, tous celles et ceux à qui il va affreusement manquer.

Je suis heureuse d’avoir eu la chance de te voir ces derniers mois. Merci pour tout mon ami, tu vas terriblement me manquer. Au revoir Frank 🖤

Marie Aline Millot

Merci pour tout

Merci pour l’accueil que tu m’as fait au SudWeb à Montpellier, alors que j’étais terrorisée à l’idée de rencontrer plein de personnes inconnues Merci pour SudWeb, pour tous les SudWeb, qui m’ont permit de faire partie d’une communauté qui prenait soin des autres Merci pour les apéros web à Toulouse, et tous les apéros officiels et officieux qui ont suivi, été comme hiver Merci pour les papotes ensemble, entre copains Merci pour la bonne humeur dont tu savais faire preuve Merci pour les sourires, les regards, les partages Merci de m’avoir présenté un web qui partage, qui fait envie Merci pour m’avoir aider à rencontrer avec des personnes qui m’ont aidées à être là où je suis professionnellement, heureuse Merci, merci, merci Et à la prochaine <3

Maitane

Une dernière inspiration

Je n’ai pas eu la chance de te connaître personnellement mais tu fais partie des quelques personnes dont le nom a marqué la communauté du web francophone qui se soucie de qualité et d’accessibilité. Dont le nom m’a marqué. En voyant l’ensemble des témoignages ici et ailleurs, je pense qu’on se serait bien entendu, si on avait eu l’occasion de se rencontrer.

Mais même si tu n’es plus là, je suis certain que les traces que tu laisses derrière toi, personnellement ou à travers la communauté, vont continuer d’inspirer de nombreuses personnes pendant de nombreuses années.

Luc Poupard

Fucking loving Dirty Franky

Frank tu fais chier !

Il y a tant à dire que je ne sais par où commencer…

Je suis effondré depuis que j’ai appris la nouvelle, c’est dur. Là tu me fais écrire une fucking Pull Request en larmes. Tu te rends compte ? Je suis sûr que tu aurais trouvé une réplique tranchante pour tourner ça en dérision… De suite, j’en suis incapable.

Je t’ai vraiment connu quand nous avons décidé de créer Sud Web. 2010.

Je garde des souvenirs mémorables de ce premier week-end où vous avez tous débarqués à Nismes, de ton enthousiasme, ton humour et ta gentillesse.
De ce moment en ont découlé des années à te cotoyer, à t’aimer. Même si l’éloignement géographique ne nous permettait pas de nous voir physiquement très souvent, tu comptais énormément pour moi et chaque moment était vécu pleinement.

Ton regard sur le monde, sur le web, ton sens des valeurs et ton ton parfois incisif m’ont fait grandir.

J’avoue aussi que tes remarques tranchantes m’ont aussi fait passer des moments incroyables (pastis et glaçons anyone ? ;))

Quand j’y pense, tu es une émanation IRL du Web.
Tu étais un tisseur de liens entre les gens et tu avais amené cette faculté à un niveau incroyable. Pourquoi crois-tu qu’on soit si nombreu(x|ses) à te devoir tant ? À se connaître grâce à toi ? Pourquoi se sent-on tous un peu sœurs ou frères du Web ?

Ta culture m’a également toujours épatée et j’adorais que tu me fasse découvrir des petits groupes punks que tu avais découvert. Ça va me manquer.

Tu fais chier !

Lors de notre dernier échange, mon dernier message qui restera maintenant à jamais sans réponse se terminait par “Des bisous my fucking loving DirtyF :)”. Au revoir mon ami.

So long and thanks for all the joy (you gave me, you gave us).

Loic Mathaud

Merci

Merci pour tes mots qui m’ont rendu fière et redonné confiance. Et tes “haïkus de développeurs” comme tu les appelais.

Lea Tortay

On se reverra

C’était encore hier que je mettais pour la première fois les pieds dans un apéro web Toulousain. Tu m’as accueilli, on a rigolé, et d’apéro web en Sudweb et puis tout simplement en apéro, refaire le monde, discuter, échanger et grandir.

Le vide est immense, tu nous manques déjà. Un grand merci, pour tout, et te bile pas, on arrive.

Laurent Saint Felix

Community at heart

Frank, I admired your energy, sense of humor, and spirit in each of the communities we shared. Tirelessly, you brought people and ideas together in ways that enriched us, while still offering more of your time to mentor others. Your example will inspire us long into the future. Rest in peace, friend.

Josh Dzielak

A fighter for users

Frank, if it’s true that you are what you repeatedly do, you were empathetic, passionate, considerate, and extremely diligent.

There was no slipping through the cracks with you, you were fully present and those you spoke with were heard loud and clear. You were great at viewing things through the lens of others, you never lost site of how every decision we were making would affect real people. Fighting for users, as you’d say.

And you were just the best teammate, I remember early-on in my time at Forestry when I muttered something to you about how I didn’t feel like I was getting much done. You weren’t having it, the next day you presented me with a thorough breakdown of some metrics that showed how big of an impact I’d been having, and you shared them company-wide like a proud mother. You were completely selfless in that way, always lifting up others.

And you taught me a lot about how to think critically and get to the heart of an issue. You were extremely blunt in the kindest way. I don’t know you managed that, but you always made me think and you always made me laugh, I’m not sure what else I could want in a coworker. I’ll regret not soaking up more time with you, but I’m thankful for the moments we had.

To Frank’s loved ones, please know that he was a cherished member of our team, and that you have my deepest sympathy for your loss. Thank you for sharing Frank with us.

Jeff See

Pensées

Tu vas me manquer Frank. On s’était rencontré à Paris Web, on avait pas mal papoté au seul Sud Web auquel j’ai participé (Aix-en-Provence) et on s’est retrouvé récemment sur la communauté Jamstatic-fr. Tu m’a fait l’honneur de m’inviter dans ton podcast et on avait prévu d’en faire un autre. Je retiens ta curiosité, nos discussions sans fin et ton accent si différent de mes potes Lillois :p J’ai ajouté les derniers albums que tu m’as recommandé dans ma playlist ;-)

On ne t’oubliera pas, tu vas beaucoup nous manquer.

Toutes mes condoléances à tes proches et ta famille.

Hubert Sablonniere

Rip DirtyF

La nouvelle est difficile à encaisser depuis que je le sais. Car une vie est faite de rencontres, qui te font avancer, questionner, et qui te font grandir. Tu fais partie de ces gens qui m’ont ouvert les yeux à un moment donné de ma vie ; et qui compte pour moi.

Tu as changé la vision que j’avais de mon métier, quand tu nous faisais comprendre qu’un site n’était pas juste voué à être beau, mais devait aussi être fonctionnel, malgré les handicaps. J’ai appris qu’un site pouvait être vu par un aveugle, ce qui pour moi à l’époque n’était pas facilement compréhensible. « Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans… » … c’était en effet il y a plus de 10 ans maintenant, et tu étais encore un précurseur à l’époque. Tu aimais aider les autres, et nous montrer la voie, dans un souci constant de satisfaction client. Tu as fait émerger en moi des mots comme « méthodes agiles », « product owner », qui place le client au centre des projets, ce qui aujourd’hui semble une évidence pour tous. J’ai découvert et partagé avec toi Paris Web, Sud Web, les apéros web toulousains et j’en passe, tous ces bons moments qui font de moi ce que je suis aujourd’hui.

J’aimais aussi ces bons moments partagés autour d’une bière, la Stout Leroy pour ne pas la nommer, rue Pargaminières, ou tu aimais discuter de tout et de rien, jamais d’accord sur les discussions car il y avait toujours un petit quelque chose qui ne te convenait pas. Ton sens critique ;) Je n’oublierais pas non plus ta bonne humeur et ta passion pour tout ce que tu entreprenais.

On s’était un peu perdu de vus ces derniers temps, mais je regardais toujours tes petites contributions à droite à gauche sur le web.

Tu t’es éteint dans ton sommeil il y a quelques jours, tu manqueras à beaucoup, à n’en pas douter.

Mes pensées et condoléances à ta famille.

Guillaume

Guillaume Mesnard

Hello Franky

C’est la première fois que je fais une pull request en pleurant, et je pense que ça t’aurais fait rire.

Beaucoup de gens te connaissent pour ton amour du web, mais tes passions allaient bien au-delà, comme ta carrière de skateur blond peroxydé, ta période graph, ton amour de la musique, du cinéma et de la littérature… de quoi alimenter des heures et des heures de discussions autour d’une bière ou dix.

Et le web ? Te perdre aujourd’hui c’est perdre la figure de proue du web toulousain, le moteur derrière tellement d’apéros webs, meetups et conférences. Tu connaissais tout le monde, toujours un bon mot pour tous, aller dans une conf avec toi c’était la meilleure façon de faire des rencontres et de discuter avec chaque participant.

Si aujourd’hui j’ai cette vie et cette carrière c’est en partie grâce à toi, et je t’en remercie.

A bientôt poto.

Guillaume Filliere

Frank: A Man of Passion & Empathy

I had the pleasure of working with Frank at Forestry.io. If I could only pick two words to describe Frank, I’d choose passionate and empathetic. Frank cared deeply about everything he did: his work, the web, our product, our users, his colleagues. He was passionate and direct, but always treated people with dignity and respect. He had high standards for how he treated and impacted others -always striving to leave things better than how he found them.

To Frank’s family and loved ones. It was an honor for me to know and work with Frank. He left a lasting impression on my life and I’m so grateful that I knew him.

Greg Ferrell

Un mec simple comme je les aime

On s’est connu à Paris Web en 2011. Chaque année tu venais vers moi pour discuter comme si on était pote depuis toujours alors qu’on se voyait une fois par an grand maximum. C’est ce que j’appréciais beaucoup chez toi, une personne simple, abordable qui va facilement vers les autres.

Ca a été un vrai plaisir de te retrouver dans le Slack Jamstatic pour débattre du web et échanger quelques blagues.

Tu as beaucoup apporté à la communauté web par ton investissement et je t’en remercie.

Salut Frank

Gilles Vauvarin

Au Revoir

You called me “wordsmith”, but words fail me today. Let’s order another bottle of wine.

Dj Walker

Quelques pensées

On se voyait peu, et pas depuis plusieures années Pourtant, je sens qu’on perd quelqu’un que j’aurais revu avec grand plaisir Ta gentillesse à mon égard (comme avec bien d’autre j’ai l’impression), tes mots positifs, encourageants Et cet autre Frank que je ne connaissais pas et que j’ai aperçu lors d’un déjeuner plus informel encore qui m’a rappelé à quel point les personnes sont complexes et riches et intéressantes

Toutes mes condoléances à tes proches

Delphine Malassingne

Merci.

J’ai eu la chance de commencer ma carrière à tes côtés, jamais je n’en serais là aujourd’hui sans tes conseils, tes critiques et sans l’univers et les gens que tu m’as présenté.

Tu as toujours eu ce truc bienveillant, entre deux tranches de rire, qui pousse les gens à réfléchir et à prendre confiance en eux.

J’espère sincèrement que tu avais conscience d’avoir été le frangin d’autant de monde, tu es et restera un putaing de monument.

Je suis fier de t’avoir croisé, et plus que jamais conscient du Dirty présent aujourd’hui en beaucoup de gens.

Merci.

Tu n’imagine pas comme c’est dur d’écrire ces mots, au moins autant que de me retenir de balancer plein de photos-dossier pour faire marrer ceux qui te sont proches. Entre deux larmes et beaucoup de souvenirs/sourires, il ne me reste pas grand chose si ce n’est que de te rendre hommage.

À nos échanges pros trop bruyants, et à tous ces concerts bien studieux.

À nos parties de tennis frelatées, et à nos vieux rhums bien smashés.

À tous tes conseils de Joker©, et à tes sourires savamment inculqués.

À tous ces bars non-testés, et à toutes ces applications rénovées.

À toutes ces discussions trop caloriques, et à nos ratatouilles passionantes.

Maintenant tu m’as convaincu, le monde tourne à l’envers.

À toi Frank, adieu-siatz.

David Talagrand

Zut.

Ta franchise m’aura fait pleurer de rire. Cette critique, sans filtre, si juste, avait le don de me faire relativiser et de prendre du recul en écoutant ce Frank sensé, qui savait jouer avec les maux de notre temps. Merci de faire partie de cell·eux qui m’ont fait envisager des changements radicaux dans ma vie.

Tu te serais bien foutu de ma gueule d’écrire tout ça ici.

Et ça m’aurait plu.

David Larlet

Maison et pilier

Quand j’ai changé de milieu professionnel, j’avais les genoux un peu flagada. Je me demandais notamment “où sont les gens chouettes du web, ceux avec lesquels j’aurais envie de bosser, qui partagent le même genre de convictions que moi ?”

J’ai, véritable coup de bol, assez vite été traînée jusqu’à Sud Web, où j’ai pu trouver un début de réponse à cette question. Depuis, j’ai dans le coeur une profonde reconnaissance pour cette communauté web, comme une seconde maison mais pour travail. Dans cette maison, il y a des gens que je connais maintenant pas mal, d’autres que je connais à peine. Des personnes croisées une poignée de fois et qui malgré ça, et sans qu’elles le sachent, font pour moi figure de piliers et de références.

Tu en faisais partie, Frank.

Pour moi, c’était la base de te croiser, et de te recroiser par hasard, et à chaque fois d’avoir des bribes de discussions enjouées. C’était la base de savoir que si je posais une question dans une communauté à laquelle tu appartenais, il y avait de grandes chances que tu me répondes. C’était la base de me dire que si tu étais dans le coin, tout le monde moi compris serait bien accueilli.

Je suis triste de ne pas avoir eu plus l’occasion de te connaître, et en même temps c’est presque un soulagement. Alors qu’on se connaissait très peu, je sens une grande peine à ta disparition. Je n’ose imaginer ce que ça aurait été si nous avions été intime.

Mes pensées les plus solidaires et enveloppantes pour tous tes proches.

Claire Zuliani

Merci Frank!

A mon tour, je dépose un petit mot pour me rappeler de toi et participer à se souvenir des différentes facettes de ta personnalité. 

Je vais faire un peu de redites en disant que tu m’as aidé à mûrir ce que j’étais, comme participant à Sub Web à Nîmes, puis orateur à Toulouse. Je me souviens encore de la manière bien à toi dont tu as défoncé mon syndrome de l’imposteur. Finalement j’ai poursivi coté orga en photographe sur 3 éditions entre Avignon, Toulouse et Montpellier. 

Je garde le souvenir du moment où tu es passé à la maison pour la préparation de cette édition Montpelliéraine. Au delà du web, de l’accessibilité, je me souviendrai toujours de la manière dont tu t’intéressais à tout et tout le monde d’une manière qui donnait envie de partager avec toi. 

Et puis nos chemins se sont un peu éloignés… Je ne pensais pas que ce serait de manière aussi définitive. Comme dernière leçon, tu nous rappelles qu’il vaut qu’on se revoie.

Alors les filles et les gars du web à bientôt pour trinquer à notre cher DirtyF

Brice Favre

Comme si c'était hier

Frank, c’est très dur de parler de toi au passé, alors je ne vais pas le faire. On va se parler au présent et franchement. Parce que tu ne peux pas répondre, et que je suis un lâche.

Ces dernières années, on s’est quand même bien engueulé. Et on s’est aussi beaucoup marré. Tu fais partie des rares personnes avec qui les discussions peuvent être aussi tendues que les bons moments décontractés. On parle de tout, et on se respecte beaucoup, peut-être parce qu’on se resemble, au fond, énormément. Mais ce que je ne t’ai pas forcément dis avant, et je le regrette, c’est que j’ai toujours beaucoup admiré ton engagement dans le web libre et ouvert. Je n’ai pas forcément eu l’occasion. En dépit de nos engueulades, on ne parle pas souvent. Parce qu’on en n’a pas besoin, parce qu’on peut se retrouver après 2 ans comme si on s’était parlé hier.

Je sais pas trop où tu es, mais je sais que j’irai un jour. Et j’imagine qu’on se retrouvera, et que ça sera comme si on s’était quitté hier. Prépare l’apéro.

Boris Schapira

Simple, Basique

Entre nous, ce fut pendant plusieurs années le statique, le statique. On a organisé Sudweb ensemble, on a créé le Slack Jamstatic,… mais c’est toi qui était à la manœuvre. Je t’ai poussé sur scène pour cette conférence en duo à Paris Web. Que de souvenirs. Je pensais aller à Toulouse à la moindre occasion pour encore quelques heures de discussion… mais ce n’est malheureusement plus possible.

Tu m’as dit :

Un projet réussi c’est celui où on réussit à ne plus être indispensable, à disparaître.

Je ne pensais pas que tu disparaîtrais de cette façon.

Bertrand Keller

So long my friend

Pendant presque 15 ans, on se voyait au moins une fois par an, fidèles métronomes des conférences et apéros Web. Merci à toi pour tout ce que tu as fait pour la communauté Sud Web et que ce rassemblement annuel devienne bi-annuel.

Merci à toi de m’avoir fait découvrir la ville de Toulouse day and night.

Merci à toi pour les 4-5 jours fantastiques que nous passions ensemble tous les ans, interrompus seulement par cette pandémie mondiale et donc, ta triste disparition.

Tu seras toujours avec nous dans nos coeurs.

So long my friend.

Bastien Jaillot

Merci Frank !

J’avais juste envie de te dire merci. Merci de m’avoir permis de te connaitre et de partager avec toi.

Nous nous sommes rencontré il y a quelques années, autour d’une envie commune : le partage de connaissances sur le web via des outils simples, accessibles au plus grand nombre et efficaces.

Ensemble nous avons fait vivre et évoluer Jamstatic, jusqu’à la création d’un podcast : nous n’avons pas été très régulier dans la diffusion des épisodes, mais on s’est vraiment bien amusé.
Après chaque session tu me disais “Wouha, c’est cool, ça m’a reboosté pour la semaine !”. C’était bien.

Je crois que la seule chose que je regrette c’est que nous n’ayons pas pu nous rencontrer physiquement, comme j’espérais le faire à la rentrée, pour partager une bière fraîche, de digresser comme à chacune de nos discussions et de refaire le monde.

Reste que j’ai été marqué par les centaines d’heures que nous avons passé a discuter ensemble et les projets que nous avons réalisés, grâce à ta bonne humeur, ton humilité, ton envie de “faire” et de partager.

Merci Frank ! ❤️

Arnaud Ligny

La Thym en deuil

Je ne veux pas y croire. La dernière fois qu’on s’est vu, on quittait Sud Web tous les 2 et je partais pour Montréal. On s’est fait un long calin entre notre ‘thym’ de feu et on s’est dit que ce ne serait pas un au revoir. Si seulement je savais…

Je t’ai connu au tout premier Sud Web. Tu es venu m’intégrer à toutes ces nouvelles personnes, et je suis repartie boostée à bloc de toutes ces rencontres humaines, de l’ouverture d’esprit et de la passion commune de créer un web meilleur. De ces personnes accueillantes qui cherchent à créer un cadre bienveillant pour créer des connexions. 3 ans plus tard, je vous rejoignais dans l’aventure Sud Web et ces 3 ans ont sans aucun doute été ma plus belle expérience humaine.

J’ai découvert un Frank avec qui on n’était pas toujours d’accord sur tout mais avec qui on pouvait échanger sincèrement et passer des heures à débattre et à s’enrichir chacun. Ou encore passer des heures à parler de tout et n’importe quoi. J’ai connu ce Frank qui m’a remis en question et qui m’a aidé à gagner en confiance. Ce Frank engagé et généreux.

Un jour, tu m’as dit que je n’avais plus besoin de toi. Mais on a tous besoin de quelqu’un, un jour.

Merci d’avoir été toi, dans les pires comme dans les meilleurs moments.

Amanda Martinez

Amanda Martinez